Sondages pour les élections municipales 2026 à Aix-en-Provence

Cette estimation a été élaborée à partir d’un outil d’intelligence artificielle, sollicité non pas comme producteur autonome de résultats, mais comme instrument de modélisation électorale.


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’intelligence artificielle a été mobilisée sur la base de données électorales réelles (résultats du scrutin municipal de 2020) et d’un jeu de variables définies en amont par nos soins, intégrant des paramètres politiques, sociologiques et contextuels.

Intentions de vote estimées (base : 51 900 suffrages exprimés)
  • Sophie Joissains (UDI) : 16 155 voix — 31,7 %
  • Pena (PS) : 14 644 voix — 28,8 %
  • Philippe Klein (Horizons) : 13 622 voix — 26,8 %
  • Geiger (RN) : 4 391 voix — 8,6 %
  • Boronad (LFI) : 2 083 voix — 4,1 %
  • Votes blancs et nuls : 1 005 voix
Parmi les variables prises en compte, les plus structurantes sont les suivantes :
  • Ajustement de la participation électorale, avec une hypothèse d’abstention ramenée à 42 %, contre près de 64 % en 2020, scrutin fortement impacté par le contexte sanitaire.
  • Progression du Rassemblement national, portée par une stratégie de normalisation, captant une partie de l’électorat de droite traditionnel.
  • Ancrage durable d’un électorat centriste critique à l’égard de la maire sortante, dans un contexte marqué par les démêlés judiciaires de sa mère.
  • Structuration d’un bloc de gauche élargi, capable de rassembler au-delà de ses composantes traditionnelles.
  • Maintien de l’extrême gauche (sans le PCF) à un niveau conforme à ses bases historiques hautes.

Lecture politique des résultats

Si la maire sortante arrive en tête, elle ne dispose pas d’une avance décisive et se trouve talonnée de très près par le bloc de gauche, qui confirme sa capacité de mobilisation.

Conformément à nos analyses précédentes, le score de Philippe Klein (Horizons) constitue l’un des faits marquants de ce premier tour, en s’imposant comme une force centrale incontournable du jeu aixois.

Malgré une dynamique nationale favorable, le Rassemblement national ne franchirait pas la barre des 10 %, seuil nécessaire au maintien au second tour dans une élection municipale. Dans cette configuration, son absence du second tour pourrait profiter à la maire sortante, perçue comme la plus susceptible de capter une partie de cet électorat au second tour.

À l’inverse, dans l’hypothèse d’un rapport de force plus resserré, une alliance avec Philippe Klein apparaîtrait comme une condition déterminante pour sécuriser une victoire finale.

Article par Jibril Riqueti

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