Le dernier conseil municipal du 30 juin 2026 n'a pas seulement été l'occasion de débattre des affaires de la commune. Il aura aussi offert une démonstration de communication militante dont certains se seraient volontiers passés.
Sur ce dernier point, chacun appréciera selon ses convictions. La défense des personnes LGBT ne constitue pas, en elle-même, une opinion politique. Même si une partie de l'extrême gauche en a fait l'un de ses marqueurs identitaires, passons.
En revanche, l'autocollant est d'une tout autre nature. Il s'agit d'un slogan explicitement politique affiché en pleine séance officielle du conseil municipal.
Certes, aucun texte n'interdit à un élu d'exprimer ses convictions politiques dans l'exercice de son mandat. La liberté d'expression vaut aussi pour les conseillers municipaux. Mais un conseil municipal est-il vraiment l'endroit pour transformer son matériel informatique en panneau d'affichage militant ?
À ce rythme, pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Des ordinateurs recouverts de slogans ? Des tee-shirts « No Pasaran » ? Des casquettes partisanes ? Des drapeaux déployés derrière chaque pupitre ? Après tout, si personne n'y trouve à redire, autant assumer jusqu'au bout la transformation du conseil municipal en salon du militantisme.
Ce qui surprend tout autant est l'absence de réaction de la présidente de séance, la maire. Sans forcément invoquer le règlement intérieur, un simple rappel à l'esprit de neutralité qui doit présider aux débats n'aurait sans doute choqué personne.
Cette entrée en matière confirme une chose : Cécile Cristofari semble avoir repris le flambeau laissé par "non-regrettée" Claudie Hubert, ancienne figure de l'extrême gauche municipale. La relève paraît assurée. Sa première intervention publique a aussi donné le ton. En expliquant que son enfant aurait été « aux portes de la mort » en raison de l'inaction supposée de la municipalité face au réchauffement climatique, l'élue a davantage provoqué des regards interloqués et quelques sourires que l'émotion recherchée. Une entrée remarquée, mais pas forcément pour les bonnes raisons.
Des débuts sont prometteurs... on attend la suite...
I
nstallée au sein de l'opposition, l'élue d'extrême gauche Cécile Cristofari avait pris soin de rendre parfaitement visible un autocollant « STOP EXTRÊME DROITE » apposé sur le dos de son ordinateur portable, orienté vers l'ensemble de l'assemblée. Une visibilité optimale, y compris pour les caméras et les youtubeurs présents qui n'ont pas manqué de filmer à plusieurs reprises le banc de l'opposition. Comme si cela ne suffisait pas, un éventail aux couleurs LGBT venait compléter la mise en scène.Sur ce dernier point, chacun appréciera selon ses convictions. La défense des personnes LGBT ne constitue pas, en elle-même, une opinion politique. Même si une partie de l'extrême gauche en a fait l'un de ses marqueurs identitaires, passons.
En revanche, l'autocollant est d'une tout autre nature. Il s'agit d'un slogan explicitement politique affiché en pleine séance officielle du conseil municipal.
Certes, aucun texte n'interdit à un élu d'exprimer ses convictions politiques dans l'exercice de son mandat. La liberté d'expression vaut aussi pour les conseillers municipaux. Mais un conseil municipal est-il vraiment l'endroit pour transformer son matériel informatique en panneau d'affichage militant ?
À ce rythme, pourquoi s'arrêter en si bon chemin ? Des ordinateurs recouverts de slogans ? Des tee-shirts « No Pasaran » ? Des casquettes partisanes ? Des drapeaux déployés derrière chaque pupitre ? Après tout, si personne n'y trouve à redire, autant assumer jusqu'au bout la transformation du conseil municipal en salon du militantisme.
Ce qui surprend tout autant est l'absence de réaction de la présidente de séance, la maire. Sans forcément invoquer le règlement intérieur, un simple rappel à l'esprit de neutralité qui doit présider aux débats n'aurait sans doute choqué personne.
Cette entrée en matière confirme une chose : Cécile Cristofari semble avoir repris le flambeau laissé par "non-regrettée" Claudie Hubert, ancienne figure de l'extrême gauche municipale. La relève paraît assurée. Sa première intervention publique a aussi donné le ton. En expliquant que son enfant aurait été « aux portes de la mort » en raison de l'inaction supposée de la municipalité face au réchauffement climatique, l'élue a davantage provoqué des regards interloqués et quelques sourires que l'émotion recherchée. Une entrée remarquée, mais pas forcément pour les bonnes raisons.
Des débuts sont prometteurs... on attend la suite...
Article par Jibril Riqueti

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