Après vérification, les éléments relevés soulèvent des interrogations. Si les faits venaient à être établis, ils pourraient relever de qualifications juridiques sérieuses. De telles pratiques sont susceptibles d’entraîner des poursuites pénales, mais également des conséquences électorales majeures, pouvant aller jusqu’à l’inéligibilité du candidat ou l’annulation du scrutin.
Or, à ce stade, aucun élément ne permet de retrouver la trace de ce sondage. S’il existait réellement, et compte tenu de son importance — potentiellement le premier sondage structurant de la campagne — il est hautement probable qu’il aurait été relayé par d’autres acteurs politiques, par les médias ou sur les réseaux sociaux.
Plus troublant encore, un sondage authentique, réalisé par l’IFOP pour La Provence et daté du 13 février 2026, est quant à lui aisément accessible. Celui-ci attribue à Marc Pena un score de 21 %, très éloigné des 35 % affichés dans le visuel diffusé sur son site de campagne.
Dès lors, une question s’impose : comment deux sondages émanant du même institut, à la même date, pourraient-ils présenter des résultats aussi radicalement divergents ?
Sans préjuger des intentions ni tirer de conclusions hâtives, il convient de rappeler un principe de droit clair : la publication d’un faux sondage en utilisant le nom d’un institut reconnu expose à des poursuites pour tromperie et usage frauduleux de marque, assorties de sanctions financières. En période électorale, de tels agissements sont également susceptibles d’entraîner des conséquences graves, telles que l’annulation du scrutin ou l’inéligibilité du candidat concerné.
A bon entendeur.
L
es faits sont les suivants. Un visuel, toujours accessible sur le site de campagne de Marc Pena — et dont nous avons conservé des captures d’écran — a été publié le 27 février 2026. Il présente un sondage plaçant Sophie Joissains en tête avec 37 %, suivie de Marc Pena à 35 %, puis Jean-Louis Geiger à 18 % et Philippe Klein à 10 %. Ce document porte la mention : « Sondage IFOP pour La Provence – 13 février 2026 », laissant entendre qu’il s’agit d’une étude officielle assortie de garanties méthodologiques.Or, à ce stade, aucun élément ne permet de retrouver la trace de ce sondage. S’il existait réellement, et compte tenu de son importance — potentiellement le premier sondage structurant de la campagne — il est hautement probable qu’il aurait été relayé par d’autres acteurs politiques, par les médias ou sur les réseaux sociaux.
Plus troublant encore, un sondage authentique, réalisé par l’IFOP pour La Provence et daté du 13 février 2026, est quant à lui aisément accessible. Celui-ci attribue à Marc Pena un score de 21 %, très éloigné des 35 % affichés dans le visuel diffusé sur son site de campagne.
Dès lors, une question s’impose : comment deux sondages émanant du même institut, à la même date, pourraient-ils présenter des résultats aussi radicalement divergents ?
Sans préjuger des intentions ni tirer de conclusions hâtives, il convient de rappeler un principe de droit clair : la publication d’un faux sondage en utilisant le nom d’un institut reconnu expose à des poursuites pour tromperie et usage frauduleux de marque, assorties de sanctions financières. En période électorale, de tels agissements sont également susceptibles d’entraîner des conséquences graves, telles que l’annulation du scrutin ou l’inéligibilité du candidat concerné.
A bon entendeur.
Article par Jibril Riqueti



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