C’est, disons-le, la principale chose à retenir du débat entre les candidats aux municipales d’Aix-en-Provence sur le plateau de BFM Marseille. Histoire de s’épargner l’éternel catalogue de promesses préélectorales, récité avec l’enthousiasme d’un élève appliqué qui a appris sa leçon par cœur. C’est le genre qui veut ça : on promet, on sourit, on hoche la tête gravement. Après tout, c’est la démocratie.
D’où notre titre. Et qu’on se rassure : quand on parle de « nigauds », on ne vise pas ceux de gauche. Eux font mine de ne rien voir, mais ils ont parfaitement compris la partition. Pas d’alliance au premier tour, surtout pas — trop risqué, trop polémique. On garde ça au chaud pour la suite. Une stratégie plutôt habile, d’ailleurs, quand on observe les déboires politiques des Insoumis sur les sujets d'actualité récents.
Non, les véritables nigauds sont ailleurs. À droite, pour être précis.
Ceux qui se sont accommodés pendant six ans d’une alliance PS–LFI au conseil municipal et dans certaines campagnes législatives. Ceux qui ont trouvé tout à fait acceptable de banaliser, à Aix, la propagande d’une extrême gauche qu’ils prétendent par ailleurs combattre. Ceux qui, au nom d’une prétendue « discipline républicaine », ont expliqué qu’il fallait être tolérant — quitte à tolérer à peu près tout.
On attend donc avec une certaine gourmandise la campagne de l’entre-deux-tours.Le moment où toutes ces vierges effarouchées découvriront soudain, l’air outré, ce que tout le monde savait déjà.
On vous a fait une petite vidéo ci-dessous pour le fun 🙂. Ou quand la candidate LFI, Julie Boronard, fait le clein d'oeil bien compris.
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ais ce qui nous intéressait, ce n’était pas la litanie habituelle — écologie, sécurité, concertation et autres incantations obligatoires. Non. Ce que nous avons voulu regarder de près, c’est le petit jeu beaucoup plus subtil qui se trame à gauche. Le vrai sujet de cette élection, celui qui risque de crisper tout le monde entre les deux tours.D’où notre titre. Et qu’on se rassure : quand on parle de « nigauds », on ne vise pas ceux de gauche. Eux font mine de ne rien voir, mais ils ont parfaitement compris la partition. Pas d’alliance au premier tour, surtout pas — trop risqué, trop polémique. On garde ça au chaud pour la suite. Une stratégie plutôt habile, d’ailleurs, quand on observe les déboires politiques des Insoumis sur les sujets d'actualité récents.
Non, les véritables nigauds sont ailleurs. À droite, pour être précis.
Ceux qui se sont accommodés pendant six ans d’une alliance PS–LFI au conseil municipal et dans certaines campagnes législatives. Ceux qui ont trouvé tout à fait acceptable de banaliser, à Aix, la propagande d’une extrême gauche qu’ils prétendent par ailleurs combattre. Ceux qui, au nom d’une prétendue « discipline républicaine », ont expliqué qu’il fallait être tolérant — quitte à tolérer à peu près tout.
On attend donc avec une certaine gourmandise la campagne de l’entre-deux-tours.Le moment où toutes ces vierges effarouchées découvriront soudain, l’air outré, ce que tout le monde savait déjà.
On vous a fait une petite vidéo ci-dessous pour le fun 🙂. Ou quand la candidate LFI, Julie Boronard, fait le clein d'oeil bien compris.
Article par Jibril Riqueti

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