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| Reconstitution par IA, utilisée uniquement à des fins illustratives. |
Cette fois, la scène s’est déroulée en plein jour, sur le parvis de l’université, où un débat public a été brutalement interrompu par des actes de violence volontaire — jets de projectiles — commis par des individus masqués, en infraction avec la loi sur la dissimulation du visage.
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ercredi 19 novembre, le média Frontières organisait un débat ouvert sur le parvis de la faculté de lettres puis celui de droit, dans un format rappelant les échanges à la « Charlie Kirk » : une table, deux interlocuteurs filmés, une joute d’idées totalement pacifique, sans rassemblement massif ni provocation. Une initiative parfaitement tolérée en France, inscrite dans la tradition des débats d’idées entre syndicats étudiants.![]() |
| Photos extraites du site © Frontières |
C’est en plein échange qu’un groupe de personnes cagoulées a surgi, invectivant les participants. Agacés par le calme et le sang-froid du public, et profitant de leur anonymat, ces individus ont ensuite choisi de basculer dans la violence physique — un jet d’objet constituant une violence au sens de l’article 222-13 — en lançant des œufs, notamment au visage d’une jeune femme présente.
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| Capture d'écran de la vidéo de l'agression |
Fait encore plus troublant : cette action a été revendiquée sans la moindre gêne dans un article publié sur un site d’extrême gauche. Et pourtant… toujours aucune réaction, aucun mot d’indignation de la part de la sphère politique de gauche aixoise. Silence total également du côté de la presse locale. Que l’on partage ou non les idées du média Frontières, c’est ici notre liberté d’expression et de réunion qui se retrouve piétinée, par des méthodes d’intimidation particulièrement préoccupantes. À la veille des élections municipales, ce climat est extrêmement inquiétant.
Article par Jibril Riqueti



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